présentatiOn

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Je suis une jeune fille assez compliquée.Je m'attache très vite & peut-être un peu trop. On m'apelle Justine, J'ai 15 ans ans.Je suis en 1 er L à Saint-Exupery.J'ai rencontré énormément de monde, de personnes qui m'ont soutenu tout au long de ces quatre dernières années. Je vis dans une presque île, à l'île de ré, en charente maritime, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est à l'ouest de la France . J'aime aussi beaucoup la musique ainsi que mes amis, ce sont ceux qui me retiennent en vie, certains mangent pour vivre, moi je mange pour survivre. J'adore m'allonger dans l'herbe, regarder le ciel un soir où il fait nuit & regarder les étoiles. J'aime aussi passer des soirées avec ceux que j'aime & apprécie. J'aime me balader seule dans la forêt histoire d'oublier un peu mon éxistance. Je déteste les gens, la foule. J'aime rencontrer des gens, mais aussi les apprécier.J'adore les calins ainsi que les baisers. Je suis très peut-être un peu trop affective. J'aime montrer que je tiens à une personne. Ne vous fiez pas à la douce & gentille apparence que j'ai. Je suis une vraie bombe à tuer. Je déteste les personnes qui se plaignent de leur malheur & me disent que le mien est beaucoup plus petit que le leur. Seulement, connaisse t-il ma douleur ? Non. Ignorant de ma vie, de mes problèmes, ils se permettent de critiquer ma façon d'être. J'ai du vécu, que je ne parlerais pas.Certains ont réussis à se démarquer des personnes ininterressantes de la vie, je les remercie, sans eux, je n'aurais pas avancé. J'apporte une grande confiance mais souvent, les gens la perdent & ne la retrouvent jamais. Je suis passé comme surment la plupart des jeunes par un coté deprime, mais ça c'est finis, enfin bien sure y'auras des hauts puis des bas. Je passe ma vie à rigoler, ça en soule certains, et amuse d'autres.Je passe une bonne partie de ma vie a faire du skate que je pratique depuis 2 ans et de la guitare que je pratique depuis 8 ans.Je fais parti d'un groupe, avec des personnes que j'aprecie beaucoup.

Moi: (ecrit sur une feuille) Tu connais Toz ?
Justine: Euuh non !
Moi:( Repond sur la feuille) t'es pas la pote a Toz ? (Potatoes)

Moi: T'as un truc sur l'oeil c'est normal ?
Kévin: Euh non pas vraiment. (regarde)
Moi: Ferme l'oeil pour regarder ... il parait que ça marche mieux ...

Moi: AHAHA Regardez a droite le gars il rigole tout seul !! HAHAHA
Kévin: Beh ouais tout a fait comme toi quoi ... mhm

Chou:Peut-être pourrais-je essayer avec une carotte dans l'anus.
Moi:Oui, ça peut parfois ralentir les diarrhées. Mais attention aux effets indésirables...


Moi:Je suce un tronc d'arbre.
Chou: T 'as une grande bouche, hein ?

Kévin:Ses seins sont en forme de poires avec de très larges auréoles qui s'étendent sur presque un quart du volume.
Moi:Autrement dit, elle transpire beaucoup des seins ! D'ailleurs, sachant que le volume d'une poire est donné par la formule: trois racine de pi fois r fois h sur deux, calcule le taux de transpiration de la demoiselle

Des gens: OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Moi; Je crois que c'etais Dieu qui constipé, viens d'en lacher une :O

Kévin: En fait, j'ai commencé par l'enculer à sec, et puis comme elle aimait le goût de la merde, elle a décidé de me sucer. Enfin, comme elle souhaitait se faire inoculer quelques vilaines bactéries, je l'ai pénétrée avec les dernierès traces de merde sur ma queue. ( ironique)
Moi: AAAh heu... j'arrete de parler de merde tu m'as troip degouté
Kévin: C'etait le but =P

Moi:L'eau chaud ruissellait sur mon corps, j'avais chaud...
Chou:Et quand tu mit de l'eau froide, t'uet froid. Tu réalisai ainsi divers petits tests, comme mettre la tête dans le four ou bien dormir dans le frigo, et tu constatai en cumulant toutes tes observations que, dans l'ensemble, le froid donne froid et le chaud donne chaud.

Chou: Pourquoi le caca c'est marron? Pourquoi sa sort pas en forme d'etoile ? h'ien ? xD
Moi: C'est lié à un élément de dégradation de l'hémoglobine (si tu préfères c'est une protéine qui est chargé de transporter du dioxygène dans le corp, ça se trouve dans les globules rouges) qui s'appel la bilirubine(substance). Elle donne la coloration du caca et du pipi. Et pourquoi on fait pas caca en étoile? Parceque le trou du cul est rond, c'est comme essayer de faire des bulles en forme d'étoiles. Sinon demande à un chirurgien de te faire un trou duc en forme d'étoile .

Moi: Même que si ils font l'amour par les fesses, le sperme il va remonter par ses intestins, et après le bébé il sera difforme.

# Posté le mardi 13 novembre 2007 03:42

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 05:21

Papa.

Je n'écrirais pas ce texte pour étaler ma peine et encore moins pour satisfaire ma haine, quitte à choisir j'aurais préférer tout te balancer à la figure, tu es pour moi l'exemple même de la personne irresponsable, qui baisse les bras beaucoup trop vite en fuyant la difficulté, tu n'arrives jamais à te confronter à la réalité et tu pars dans l'ombre trouver le remède qui t'en sortira, aucune de tes facettes réussira à me faire changer définitivement d'avis, puisque lorsqu'on rentre dans un cercle vicieux, on y sors jamais réellement, j'ai espérer pendant plus de 12 ans puis je me suis résolue à un à quoi bon ? J'aurais aimer que tu sois mon model, celui à qui je reverserais toute ma fierté et mon amour.Tu m'as fais souffrir, pleurer, hurler, déprimer et désormais, je ris de notre situation car aujourd'hui j'ai réussit à te remplacer, à fournir mon amour à d'autres personnes plus méritante. J'ai ranger ma haine pour faire place à l'indifférence, mais j'afficherais toujours mon mépris à ton égard, tes excuses n'y changerons plus rien désormais, tu es tombé au fond du gouffre tout seul, et je ne t'aiderais pas à t'en sortir, c'est plus fort que moi Papa.


Je voudrai te dire que je suis faible, que je suis trop faible et que j'ai besoin de toi. Mais ça, tu ne le saura jamais. Non, jamais. Tout d'abord parceque j'ai peur de toi, j'ai peur de ta colère, de tes gestes, de tes mots, de tes paroles, de ton courroux, oui j'ai peur de tout ça. Tu ne m'auras plus, je te tiens tête désormais, tu le sais. Je te domine, je te hais, oui, je te déteste et je suis totalement consciente que c'est inconcevable. Oui, je le sais vois - tu. Je sais tout ça, je sais tout. Mais je m'éffondre en voyant tout cet amour autour de moi, cet amour inaccessible, cet amour qui ris et qui chante, qui souris, qui vit. Mon amour à moi est mort, bel et bien enterré au fond de mon petit jardin fané, défraîchi, déteint de ses anciennes couleurs rouges et brûlantes . Mais tu ne comprend pas, tu n'as jamais compris. Ni mes pleurs, ni ma rage, ni ma douleur et encore moins ma force. Tout cela me rend plus forte, oui, bien plus forte que vous tous. Parceque je ne reçois pas d'affection, je n'en ai jamais recu. Je ne m'encombre plus de " Je t'aime " inutiles, ces sales " Je t'aime " , tous ces mensonges, toute cette haine. Tu le sais, et ça te plait. Ne viens pas me faire croire que tu m'aime ne serai - ce qu'un peu, ne me fait pas croire que tu ferai tout pour moi, ne me dis rien de tout ça. J'y croirai trop vite, je tomberai de trop haut. Alors comme chaque soir, ne dis rien. Reste muet, pense trop fort, fixe moi encore et encore, fusille moi du regard, rabaisse moi plus bas que terre, étouffe moi dans toute ta vengeance qui me corrode, qui m'esquinte. Tout cela ne sert plus à rien contre moi. J'ai grandi, j'ai puisé toute ma force dans ta haine, dans ton aversion. Je me suis nourris de tes cris, de tes mensonges. Et je suis là, grande, géante, fière, en face de toi, petit homme. Tu as bien compris que je n'étais plus la même, que les gifles ne servent à rien, que j'en redemande et que tout ça te fatigue. Mais moi aussi je fatigue, moi aussi je souffre pendant que toi tu te délecte de ma douleur, de mes larmes. Il te tarde que je parte, POUR DE BON, tu l'as dis toi même, souviens toi de ce repas au soleil, j'étais bien, j'étais souple, j'étais presque heureuse. Mais tu n'as pas pu t'en empêcher, tu m'as enfoncé, tu m'as noyé sous tes propos malsains et je n'ai plus résisté à ton emprise, je me suis laissé faire, j'ai coulé bien bas, au plus profond de ta haine. Tu sais, tu sais mainenant, mais tu ne saura jamais, non, puisque tu n'ira jamais voir ce fucking de skyblog, tu resteras assis au bord du gouffre, et tu attendras de tomber, un verre de bière à la main, comme pour noyer ta peine, comme pour rincer tes vices.


Quand je te regarde de mes yeux bleus , mon regard se veut noir , dur , sans émotion . Tu es celui qui m'as apprit à ne pas croire en moi . Tu es celui que j'ai le plus haïs . Quand je te regarde , je me surprends tout le temps à chercher tes yeux , à vouloir t'affronter du regard . Je me surprends à vouloir te montrer que je suis forte , que je ne suis plus cette petite fille naïve qui t'admirais en secret . Quand nos yeux se rencontrent , c'est une lutte silencieuse . Qui perdra l'affrontement perdra un peu d'estime aux yeux de l'autre . Quand je te regarde , je ne cherche plus d'amour dans tes yeux , je ne cherche plus de compassion , je ne cherche plus de tendresse , je n'attends plus rien de toi que ces yeux vides d'émotion . Maintenant , quand nos yeux se rencontrent , on sait très bien tous les deux , qu'il n'y a plus que la haine qui nous unit . Quand je te regarde de mes yeux bleus , brillants , les larmes ne pouvant plus être refoulés , tu ne prends même plus le temps de faire semblant de quoi que ce soit , tu détourne tes yeux des miens , pour me rappeler qu'il n'y a plus rien. Tu m'auras au moins appris une chose , car maintenant , quand je ressens ton regard se poser sur moi, je fais comme s'il n'y avait rien . Comme si tu n'étais qu'un simple étranger . Comme si tu n'étais pas mon père . Merci de m'avoir appris l'indifférence , c'est la seule chose qu'il me reste de commun avec toi .

La haine . Je n'ai plus que ce mot en tête en regardant ton visage . Il m'obsède l'esprit , brouille mes pensés . Sans cesse ce mot trotte dans ma tête . Il y a du dégout aussi . Tu me dégoute , tout en toi me dégoute . Je te hais , tellement fort , que je n'arrive plus à éprouver ne serait-ce qu'une once de compassion pour toi . Ton attitude , ton regard , tes gestes me dégoute . Je n'arrive pas à comprendre les raisons qui t'ont poussé à me créer . Tout ce mépris que tu ressens pour moi , tu me l'a transmis . Je me suis battue pourtant . J'ai essayer de ne pas te mépriser autant que tu me méprisais , de ne pas être dégouté par toi autant que tu l'étais pas moi , de ne pas te haïr autant que tu me haïssais . Au lieu de ressentir tout ça envers toi , je me suis mépriser , dégoutée et haïs moi même , jusqu'à ce que je comprenne que c'était la seule chose que tu attendais . Alors crois moi, j'ai très vite changer d'attitude . Et j'ai enfin compris à quel point tu était manipulateur et égocentrique . JE TE HAIS . Ouvre les yeux , je t'en pris , ouvre les vite . Tu me fais mal , chaque mot que tu me dis m'atteint , chaque regard que tu me lance me transperce le coeur . Je n'en peux plus de devoir supporter le poids de ta rancoeur . Je n'ai rien fais , comprendras-tu un jour que je n'ai rien fais ?! Pardonne moi , tu ne peux pas , tu es bien trop borné . Tu veux joué , alors jouons . Jouons à qui tiendra la coup . Jouons jusqu'à n'en plus pouvoir . Mais papa , laisse moi te dire que tu perdra . Je te hais tellement , que jamais je ne te laisserais me détruire , cela te rendrais bien trop heureux . Jamais , tu m'entends , jamais . Jamais plus je ne verserais une larme pour toi , parce que c'est finit papa , tout est finit . Et je te haïrais jusqu'à mon dernier souffle .

# Posté le lundi 08 septembre 2008 09:35

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 13:55

Ma seule et plus belle plume, est celle de mon c½ur

Ma seule et plus belle plume, est celle de mon c½ur
Pourquoi me demander comment je fais pour écrire comme cela? Je ne le sais pas moi-même à vrai dire. Je n'ai pris aucun cours, je ne me force pas, cette écriture vient toute seule, les mots glissent sur le papier, ma main écrit plus vite que mon ombre. Et cela est considéré comme magique? Je n'ai rien d'extraordinaire, mais dites que c'est un don si vous le souhaitez tant, je ne m'opposerai pas à ce que vous pensez, car oui, j'aime mon écriture, il n'y a que là que je suis sûre de moi.Je sais faire danser les mots pour qu'ils forment de belles phrases, ils se rythment aux battements de mon c½ur, sont pleins de couleurs et débordent de vie. Ils chantent la musique de mon c½ur, et sont le reflet quasi intact de mes sentiments, mes pensées, ce qui est caché en moi.C'est si simple d'écrire, de faire passer ce que je ressens à d'autres personnes, auxquelles je leur adresse ces quelques mots. C'est comme si je captais ce qu'ils veulent entendre, ce qui les touche, leur fait plaisir ou mal. A partir de ce que je sais, ce que je ressens pour eux, ce qu'il se dégage d'eux, je choisis mes mots, pour faire le plus d'effets possibles.Certes, je n'écris pas tout le temps pour faire du bien, et malheureusement, j'ai l'impression que mes mots de haine et de colère sont plus forts que mes mots d'amour et de joie. Mais ils traduisent l'intensité de mes sentiments, et sont parfois dur à retenir, à les garder enfermés dans la cage de mon c½ur. Ils s'enfuient parfois jusqu'aux portes de mes lèvres, remontent à l'intérieur de ma tête et s'infiltrent dans mes pensées, prêts à causer une inondation, à briser le barrage de mon corps, et verser des flots de paroles, les mots se mélangeant entre eux, ne voulant plus rien signifier, mais libérant mes sentiments trop intenses.Pour moi, mes mots sont ma plus forte arme, c'est avec eux que je me défends le mieux, et que j'atteins le plus. Ils ont pour moi tout un sens, ont chacun leur place, ne sont pas dits de n'importe quelle manière, pour rendre de la plus belle façon cette mélodie de sentiments.Alors je ne sais pas si cela peut être considéré comme un don, j'ai juste cette relation privilégiée avec les mots, je sais quelle portée ils ont, et je joue à ce jeu, ce puzzle pour reconstituer ce que je veux faire part aux autres.Les mots permettent de m'évader, de m'ouvrir à ce ciel plein d'étoiles, et la nuit m'apporte ma plus grande inspiration, quand, au calme, je fais le tri de ce qui se passe en moi.Mes mots sont teintés de ce monde qui m'entoure, marque du lyrisme de mes textes, tout en simplicité, je ne les charge pas de mots trop grands, extravagants, lourds, pompeux, que personne ne comprend, ou je les glisse habilement, tout en finesse, pour les faire accepter de cette société qui n'emploie plus que des mots inventés, moches et durs, sans aucune poésie.Pourtant je n'écris pas pour plaire, mais essentiellement pour me comprendre de moi-même, pour savoir qui je suis, me trouver et m'identifier. J'ai besoin de mettre à plat ce que je ressens pour en tirer cette philosophie qui consiste à relativiser, remettre en ordre ce que j'ai emmêlé en moi.Je me permettrai seulement de rêver, m'évader, penser et mener ma réflexion à évoluer, je l'emmène dans des endroits que je n'ai pas encore exploré, je cherche dans le fond de ma pensée, pour tirer le meilleur de ce que je ressens, avec les mots les plus beaux, les plus justes, ceux qui me définissent parfaitement".

# Posté le mardi 25 novembre 2008 12:20

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 15:23

My heart

My heart
Il y a des regards qui forgent en nous le desir de devenir quelqu'un d'autre, il y a des mots qui nous apprennent à rester soi-même. Il y a des sons qui nous guide vers où l'on doit aller, il y a des rythmes qui nous propulsent pour avancer. Il y a tant d'image dans l'esprit d'une vie, seulement il y a des choses que l'on voit, et que l'on peux imaginer, et il y a des images qu'on oubliras pas. Il y a des voix qui nous charmes et d'autres qui nous maîtrise, il y a des choses que l'on méprise, et que l'on éviteras. Il y a des modèles que l'on suit, pas forcément des modèles à suivre mais, il y en a dont on devrait apprendre, mais on ne le fait pas à chaques foix. Il y a des mots qu'on retient, et des mots qui nous échappent, des mots dont on devrait se souvenir, et des mots qui guident chaquns de nos pas. Il y a des apparences qui nous obstinent un peux trop, et des changement physique qui apparaissent, des mirroirs qui changent chaques jours, pour plaire à certains, et souvent à ceux à qui cela ne les interessent pas. Il arrive parfois de ce perde dans son immage, exterieure et donc trop souvent interieur. Il arrive souvent que l'on tourne la page mais que l'encre reste tatouée sous notre peau. Il arrive souvent que l'on se perde, dans ce but à obtenir de soi, dans ce que l'on veux parvenir à être... Il y a des gens qui sombrent perdu, dans le labyrinthe immense qu'est l'âme. Il y a des gens qui se relevent, et se décide à enfin avancer, et il y a des gens qui pourrais le faire, mais qui n'en sont pas interressé. Il y a des gens qui cherchent en vain, ne trouvent rien et tournent en rond. Il y en a qui savent qui ils sont et marche dans la lumière sans louper de virages. Il y en a certains qui croient gagner, qui on des mirages, et voient déjà la lumière de la fin. Moi, je ne veux pas cracher sur mon existance, devenir une personne dont la banalitée mentale serais méprisante. Je veux être quelqu'un de différent, et je voudrais être admirée pour cela. Moi je voudrais pouvoir m'épanouire, avec ceux avec qui je commence à le faire, je voudrais grandir, parler, ecouter, m'ouvrir, m'instuire, et comprendre toutes formes de sensibilitée. Je n'atteindrais le nirvana, seulement grâce à l'émotion de l'image et du son.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 08:38

Modifié le vendredi 14 août 2009 11:24

J'aurais aimé être une feuille.

J'aurais aimé être une feuille.
Je suis une feuille. Et je serais ta feuille. Tu planteras la mine aiguë de ton crayon dans ma peau candide et tu poursuivras la plaie avec les lignes courbes de ta main. Et je me soumettrais à toutes tes humeurs. Un jour tu me rempliras paisiblement. Un jour tu me parfumeras avec les mots les plus doux qui soient. Un jour, tu me chiffonneras, tu me déchireras, tu me jetteras. Un jour tu feras raisonner ton rire dans ma marge. Un autre, tu feras dissoudre l'encre avec tes larmes. Tu mettras toutes tes forces à m'embellir. Enfin, tu poseras fièrement ton crayon et tu m'admireras. Les virages de tes doigts m'auraient rendue si belle. Et tu auras envie de me montrer au monde entier. Tu esquisseras ma peau d'un croquis appliqué. Tu me colleras à côté d'un rêve, dans ton carnet en cuir noir. Tu me plieras et me glisseras soigneusement dans ta poche. Et je pourrais rester avec toi, où que tu ailles. Oui. Je pense, je pense que j'aurais aimé être une feuille.

# Posté le mardi 30 juin 2009 08:23

Modifié le vendredi 14 août 2009 11:24